A Wilhelm Scream - Carrier Suicide |
Nitro Records - 9 octobre 2007 |
Le retour de nos très chers amis de boston était attendu, en effet après leurs 2 derniers opus en date (Mute Print et Ruiner) le retour des punks ultra technique de A Wilhelm Scream était attendu au tournant, avec un changement de line up au sein du groupe (nouveau bassite)… Le nouvelle album, sobrement intitulé career suicide laissait présagé le pire, mais non ! On débute donc le cd avec la très courte mais terriblement efficace chanson appelé ‘’I wipe my ass with showbizz’’ (‘’je me torche le cul avec le showbizz’’, avis aux amateurs...) On continue avec la chanson 5 to 9 et son intro inspirés assez heavy metal, la suite sonne bien plus punk, ca continue à aller vite et fort, le nouveau bassiste se fait de plus en plus présent, on pense notamment au pont de la chanson. Nous arrivons donc a la chanson numéro 3, tout simplement appelé the horse, La suite s’appelle let’s die while we’re young, et pour changer nous avons droit a une intro a la batterie en tempo assez lent et le bassiste viendra apporter sa touche a ce début de chanson, et la les guitares surgissent de n’importe ou et on est reparti pour un nouvelle bombe, le tempo et cette fois ci un peu plus calme comparé aux autres chansons, les premier woho woho se font entendre et le refrain (un acharnement sur les paroles let’s die while we’re young) vous restera a coup sur dans la tête, ca sent la chanson pour le live , avec ces woho woho et ce refrain si accrocheur… Jaws 3 peoples 0, titre de la 5 ème chanson, ou l’intro sera une boucle de phrase crié de Nuno Peirera, on repart de plus belle la batterie va vite, des riffs que même Iron Maiden ne renierait pas, on se dirige vers la moitié de la chanson et on se dira qu’elle ne révolutionne rien jusque a ce que notre nouveau bassiste favori sorte de nulle part et nous gratifie d’une jolie suite de notes, et arrive par-dessus le guitariste pur un solo, et on repart de plus belle, on a le droit a un final vraiment bon, ou les woho woho s’enchaine avec les gammes de guitare et tout d’un coup plus de son direction la chanson d’après appelé comme l’album j’ai nommé career suicide On a le droit à un début, a la limite de la tristesse, mais non, la craint est de courte durée, la 2ème guitare arrive et on a le droit a une intro/solo ultra rapide vraiment sympa malgré tout cela, le titre reste assez anecdotique et n’excelle pas dans le genre, peut être un peu trop mid-tempo, mais enfin ceci n’est que mon avis personnel. Le temps passe si vite, en arrive sur these dead streets et son intro ultra rapide sonnant très heavy metal, premier chant, première vague de woho dans la chanson, les backing vocals montent en puissance, le tempo aussi, et ca ralenti, et ca repart, et des woho woho en veux tu en voila, avec en prime du taping de guitare, et un mid tempo comme fin de chanson et des woho woho, une future bombe en live( si il la joue) Et arrive get mad you son of a bitch et our ghost, 2 chansons très proche, chacun a sa petite intro heavy, suivi de batterie rapide a souhait, qui ne nous laissera que très peu de temps pour reprendre notre souffle, ces 2 chansons n’apportent pas grand-chose a l’album mais démontre par contre que Nuno Pereira est un grand vocaliste, capable de garder son énergie longtemps sans jamais faiblir dans la voix, surtout dans our ghost Bientôt la fin du cd, c’est au tour de cold slither 2 de tourner dans ma radio, intro assez pêchu mais sonnant assez bas accompagné de chœurs assez tristes, on est reparti pour une chanson rapide, ou le lead guitare se fera quelques plaisirs et laissera ses envi mélodique heavy s’envoler ! C’est maintenant pardon me thanks a lot, avec son intro a la fois technique, lourde et rapide, on a le droit a ce genre de refrain typé AWS, comme dans la chanson let’s die while we’re young, on l’on verrait bien une foule en colère reprendre ce Pardon me thanks a lot tous ensemble. Les 2 guitares et la basse se permet encore quelques folies sur cette chanson. L’avant dernière chanson est déjà la, check request denied, c’est probablement l’intro la plus rapide au niveau du tempo, et arrive notre petit chanteur, toujours autant enragé (on vous a pas appris a l’école qu’il fallait se méfier des petits ?) C’est malheureusement la dernière chanson de l’album intitulé we built this city on debt and booze, ca commence vite, on voit que ce titre dure 5min37 on se demande donc ce que nous réserve AWS, la réponse ? Je vous laisserai écouter ce petit bijou, alliant rapidité, technique, précision, lourdeur, punk, heavy, et tous le reste. Je ne vais pas vous mentir, c’est mon cd préféré de A Wilhelm Scream, ils paraissent plus en forme que jamais, et ca laisse présager que du bon pour leur nouvel album, qu’ils espèrent sortir avant la fin 2008. |
Ajouté le 18.05.08 - Par Ludo |
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