Strike Anywhere - The Loved Ones - Anyone Cares |
09.12.06 - MJC - Oullin, FRA |
Départ de Genève à l’heure, avec un passager clandestin (mon frère) qui n’a pas de billet, on espère pouvoir en trouver sur place… Le voyage se passe bien, seule une petite erreur du co-pilote (moi) nous fera perdre une dizaine de minutes mais rien de grave, on est dans les temps. On arrive du coté de la MJC d’Oullins, le premier groupe à déjà commencé. Un groupe dont la moyenne d’âge est d’une vingtaine d’année, qui passe d’un punk-rock mélo à une balade acoustique puis d’un morceau mélangeant rythmique pop-punk avec un chant quasi hip-hop à une reprise de NOFX (stickin in my eye), le tout avec peu d’entrain. Une prestation inégale et pas vraiment extraordinaire… Préparation pour le prochain groupe, on va faire un tour du coté du stand merchandising, c’est les gars de Strike Anywhere qui s’en charge pour l’instant, avec le sourire, ils ont l’air content d’être la et échangent volontiers quelques mots avec les moins timides. La salle est petite (2/3 de l’usine) mais assez clean, et l’interdiction de fumer fait plaisir. Début du set du deuxième groupe, on pensait voir The Loved Ones mais à la vue de deux guitares on se rend compte que ce ne sera pas le cas, les 4 d’Anyone Cares entrent en scène, ils pratiquent un punk-rock mélo chanté en français, ce qui fait tout de suite un peu peur quand à la qualité de groupe (stéréotype oblige) mais au final ils s’en sortent très bien, pas la possibilité de jugé les lyrics mais musicalement ça sonne bien, ils ont la pêche, le chant est partagé entre les deux guitaristes qui ont l’air un peu trop formaté « j’suis sympa je souris je chante en sautant et j suis un punk new génération avec mon tatoo en cœur » mais en laissant de coté cette image un peu surfaite la prestation est pas mal du tout ! 25 minute après entrée de The Loved Ones, un batteur qui pourrait être le frère de Milo des Descendants tellement leur look de nerd sont ressemblant, un bassiste qui à l’air de tout le tirer la gueule à cause de son anti-sourire intégré, mais ce n’est pas le cas on le verra plus tard, et le chanteur, charismatique, munit d’une voix plus qu’agréable et en grande forme ce soir. Un set de grande qualité ou le chanteur remerciera avec une grande sincérité ses compagnons de tournée (SA) et leur dédiera une chanson, comme sur CD peu de compos sortent du lot mais la qualité du live est très bonne et on voit que les 3 maitrisent leur sujet, c est propre est efficace. Le set se termine, le public s’impatiente, les 5 de Richmond montent enfin sur scène, et dés les premières secondes Thomas Barnett devient la seule lumière sur la scène. Impossible de décrocher le regard du frontman bondissant qui accapare l’attention de tout le public. Le ton est lancé, le groupe est comme à son habitude dans une forme éblouissante, les meilleurs morceaux du groupe s’enchainent à 200km/h avec quelques slogans balancés entre chacun et la bonne humeur se propage. Thomas saute dans tous le sens, tend le micro sur les refrains, souris, discute, profite, vis son concert comme on aimerait que plus le fasse… Le public est déchainé, le pogo est bien animé et hormis les stage diving trop nombreux l’élan général rajoute encore au plaisir d’être la et de lever le poing au son de ce fabuleux groupe. Déjà le groupe quitte la scène, le show nous a parut duré 30 minutes bien que 50 en réalité, le public gueulera avec tout ce qu’il lui reste de force pour faire revenir le groupe qui jouera 2 chansons supplémentaires, pour le bonheur de tous. Thomas s’arrête de rebondir, remercie tout le monde, serre les mains, et s’en va, le sourire aux lèvres, comme 99% des gens présents ce soir-là…On repart dégoulinant, avec des hématomes de partout, des souvenirs pleins la tête, et une promesse fait à soi-même : la prochaine fois, j’y serais aussi ! A noté le guest du chanteur des TLO sur un morceau et son périeu dans la foule quand personne ne l’attendait, on s’attendait peut-être à des gars clean et plein de sérieux, ce ne sont que des jeunes punk-rockeurs qui font une tournée en Europe et qui en profitent à fond… On se perd dans Lyon au retour, une demi-heure de plus de trajet, arrivé à Genève à 2h du mat, mais content d’avoir fait l’effort de se bouger, ça en valait vraiment le coup. Merci à Flo pour le trajet et à la station service pour mon mug de soupe gratos ! |
Ajouté le 17.12.06 - Par Loris |
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